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Par voyantmaraboutsalo, le 05.02.2019
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Date de création : 02.02.2014
Dernière mise à jour :
26.09.2021
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Steven Spielberg est donc revenu en 2016 au festival de Cannes où il avait couronné La Vie d'Adèlelors de sa présidence. Il a donc, comme toujours hors compétition, présenté un film clairement destiné aux enfants. C'est d'ailleurs, et on le comprend dès le générique, plus un film Disney qu'un film Dreamworks. En adaptant Roald Dahl, Spielberg cherche à s'écarter par moments du cahier des charges (du 100 % merveilleux dans une séquence audacieuse de rêverie totale - un B. F. G. à qui Mark Rylance donne une morphologie inattendue et une certaine poésie) mais le film est plombé par une première heure d'exposition assez interminable et souffre d'un manque cruel de scènes d'action. Résultat: pas de magie et manque flagrant de rythme. Preuve absolue, le réalisateur d'E.T. se voit obligé de passer, à la fin, par une séquence, lourdement préparée, certes hilarante, de pétomanie en compagnie de la reine d'Angleterre en plein breakfast. Pour les très jeunes et ceux qui ont conservé une "sacrée" âme d'enfant.